TEMOIGNAGES

Découvrez le témoignage de nos Professionnels de Santé sur le DMP. Ils sont tous « bêta-testeurs » du logiciel efficience, soit en direct soit implémentée dans leur logiciel métier et nous donnent leurs impressions, leurs avis, leurs astuces…

EFFICIENCE : LA SOLUTION QUI FACILITE LE QUOTIDIEN DES INFIRMIERS ET DE LEURS PATIENTS

Les auxiliaires de santé, à l’instar des infirmiers, sont en première ligne dans le suivi du parcours de soins de leurs patients. La consultation des données de santé, tout comme l’alimentation du Dossier Médical Partagé, s’avèrent primordiales dans leur pratique au quotidien.

A l’occasion du dernier Santexpo de Paris, jumelé avec le Salon infirmier, nous nous sommes entretenus avec Julia BENZONI, infirmière libérale à Perpignan.

Celle-ci nous a expliqué tout l’intérêt qu’elle trouve à utiliser efficience, autant de raisons qui la poussent à recommander notre solution à ses consœurs et confrères.

Cette infirmière sait de quoi elle parle puisqu’elle a créé, par ailleurs, une startup baptisée « Atome Santé ». Il s’agit de proposer au grand public un accompagnement sur la numérisation des documents de santé ainsi qu’un logiciel d’analyse sémantique des données médicales. Découvrez son témoignage en vidéo.

Témoignage sur le DMP du Dr Alain LIVARTOWSKI (oncologue, Institut Curie) : « Avant de prescrire un médicament, il faut absolument savoir quel traitement prend déjà le patient. L’historique médical se trouve déjà sous forme numérique dans le DMP. C’est un outil qui peut sauver des vies ! »

Dr Yves de TAURIAC (médecin généraliste, secrétaire général du Conseil Régional de l’Ordre des Médecins en région Centre) : son témoignage sur le DMP et efficience.

« Le DMP, via efficience, c’est super !… Encore faut-il que cela suive à l’hôpital »

Dr Yves de Tauriac

« La solution d’icanopée est très pratique et très interfaçable. Je travaille sur efficience en parallèle de mon logiciel métier. C’est largement plus intéressant que d’accéder au DMP sur internet. C’est une évidence pour moi et j’en parle souvent à mes confrères en citant icanopée en référence. Les patients sont contents aussi, ils ont leur DMP. Le problème c’est plutôt à l’hôpital que le DMP n’est pas encore utilisé parce que, à mon avis, on parasite le système informatique de l’établissement. C’est là, au niveau des hôpitaux, qu’il reste un gros travail à faire. Il y a trois ou quatre ans, tout de même, un professeur en chirurgie orthopédique parisien a été bluffé parce qu’il a pu lire un DMP que j’avais rempli, par le biais d’icanopée, d’ailleurs. Il m’a demandé : « Mais vous êtes où ? Dans l’Indre, c’est où l’Indre, parce qu’à Paris c’est la première fois de ma vie que je vois ça ! »

La santé connectée, pour moi, passe par un DMP facile d’emploi, facile d’intégration, facile à lire pour les patients et que tout le monde utilisera. En revanche, aucune technologie à distance ne remplacera une vraie consultation. Mais la e-santé passe avant tout par une bonne communication. En cela, le DMP est très utile. Encore faut-il qu’il soit consulté ! Quand on voit la résistance opérée par les hôpitaux en matière de e-santé, même sous le mode « bris de glace »… Dans un service d’urgence, personne ne le lit !

Nous avons beau être très volontaires à l’échelle de la médecine de ville, si ça ne suit pas au niveau hospitalier, ça risquerait de retomber comme l’ancien carnet de santé. »

Dr Jean-Christian BIENTZ (médecin généraliste à Thann, près de Mulhouse) : son témoignage sur le DMP et efficience.

Presque 1500 DMP à lui tout seul !

« Je suis tombé dans le DMP il y a une dizaine d’années, parmi les premiers. Pour moi c’est l’avenir ! Je ne suis pas sûr que mon opinion soit partagée par tout le monde car je constate qu’il y a encore trop peu de professionnels qui l’utilisent. Sur notre secteur, nous avons trois hôpitaux et – pour l’instant – un seul le consulte et l’alimente ! En ce qui concerne les laboratoires, nous en avons un dans la région qui alimente de temps en temps le DMP. Les autres professionnels comme les spécialistes, les radiologues etc. ne s’en servent pas du tout. Je pense que c’est en raison de la méconnaissance du produit et pour des problèmes de gestion du temps. Pour moi, alimenter tous les jours les dossiers de mes patients, cela représente presque une heure de travail, mais je le fais avec plaisir parce que je suis persuadé qu’il faut passer par là ! Ce n’est pas possible que les données médicales des patients se dispersent voire disparaissent lorsque les médecins s’arrêtent. Le DMP me semble être le bon endroit pour centraliser l’information autour d’un patient.

Je consulte et alimente presque 1500 DMP, c’est-à-dire 92 % de mes patients de plus de 18 ans.

Bêta-testeur de la solution efficience d’icanopée, j’ai la chance d’avoir le DMP implémenté dans mon logiciel médical (X-Med). Lorsque je me trouve devant un document, j’ai juste à cliquer sur un bouton pour qu’il aille sur le DMP. Il n’y a pas 36 manœuvres à faire pour alimenter mes DMP. Moi, ça me ravit, je me sens chez moi dans efficience, ça va très très vite ! J’ai eu un contact il y a quelques jours avec la déléguée de l’Assurance Maladie qui est venue faire le point sur le DMP. Elle s’est montrée surprise que ce soit aussi simple et rapide parce que le premier écueil que craignent les médecins c’est que cela trop de temps. Mais lorsque le DMP est intégré dans le logiciel métier, tout devient simple : c’est un clic pour ouvrir le DMP, on peut ensuite ajouter la date et une remarque éventuelle mais si je ne veux rien faire de tout cela, il suffit de taper sur OK.

Pour mes propres patients, la question est réglée, ça ne pose pas de problème car je les suis et les connais. Mais en Alsace, nous avons aussi des touristes, qui, par exemple, ont oublié leurs médicaments.  Il est donc très utile et pratique d’aller jeter un coup d’œil sur le DMP, tout comme pour consulter sa dernière biologie, sa dernière lettre de cardio éventuelle… Cela permet d’avoir une idée du « pédigrée » du patient.

 

Je m’astreins aussi une fois par an à y mettre un carnet de vaccination réactualisé et la dernière ordonnance, ce qui donne en trois ou quatre documents une image assez complète du patient. L’hôpital qui ouvrirait le DMP de mon patient trouverait facilement la dernière synthèse annuelle.

Le plus gros du travail à mon sens va consister à convaincre les hôpitaux de s’en servir parce que lorsqu’un patient ira consulter en établissement et qu’on lui dira « vous n’avez rien sur votre DMP », à force il fera pression sur son médecin pour l’alimenter. Je pense en particulier aux urgences où cela peut même sauver des vies, en évitant, par exemple, de mettre une perf de glucose à un diabétique. »

Dr Jean-Christian BIENTZ
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